Préarrangements

 

Photo Amelie Trash

Photo Amelie Trash

 

 

Les draps de satin qui l’étouffaient

La faisait ressembler a un canyon

En dessous de son lit dentelle

Un fusil traînait

Belle bonjour, pattes d’oiseaux

Elle fût témoin de l’œil décoloré

Celui qui courrait en rond dans une cabine

À 15 piastres la tune

Elle était la détente

Doucement, transperçant le bassin

Elle devenait une gazelle sorte de serpent

Qui pour te plaire monta ses fesses huilés

Dans les airs d’une musique incongrue

Une fois consommer

Les draps de satin l’étouffât

LIRETTE

 

 

 

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