Préarrangements

 

Photo Amelie Trash

Photo Amelie Trash

 

 

Les draps de satin qui l’étouffaient

La faisait ressembler a un canyon

En dessous de son lit dentelle

Un fusil traînait

Belle bonjour, pattes d’oiseaux

Elle fût témoin de l’œil décoloré

Celui qui courrait en rond dans une cabine

À 15 piastres la tune

Elle était la détente

Doucement, transperçant le bassin

Elle devenait une gazelle sorte de serpent

Qui pour te plaire monta ses fesses huilés

Dans les airs d’une musique incongrue

Une fois consommer

Les draps de satin l’étouffât

LIRETTE

 

 

 

Jeux

 

Hells-angels Bill Ray

Hells-angels
Bill Ray

Un symbole dans une valise

Vivant pour son lecteur

L’abreuver était sa mission

Les mots les mots

Ce se sont que des silences audibles

Criant dans le néant du Je

Le pouvoir

Entant que – telle est la question

C’est de s’accrocher à l’invisible métaphysique

Qui rend les lettres intelligentes

La broderie nouée dans une tête remplie alors

Le grand vert d’eau du quotidien

Et la magie de l’inconscience collective ou individuelle

Reste à voir

Le temps est un concept et même une représentation du concept

L’illimitation crée les jeux

Il est nécessaire de se repérer

Ensuite, vivement la glissade du Soi

LIRETTE

Dunes

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 » C’est aux four corners que tout’te se passe
Tout l’monde le sait
Il y a un bar in town
C’est là que les esprits tournent en rond

Ce n’est ni mal ni bien
C’est la vie, à chacun son gâteau
C’est là qu’on se divertie
Qu’y disent
Qui ça ? Qui eux ? Qui vous ?
Osti. Moi.
Hahahah

Et tous se mirent à courir
En direction du Grand Labyrinthite  »

LIRETTE

 

Df

  Bottes mitaines

Tissu poisson toutou

Choco-mirador

One nation under tha groove


Ophelia a grandie, encore

Énorme telle la fourmie dans lunivers

Elle Regarde

Le soleil se coucher, dans leau

REWILD YOURSELF

                  Forest – Fôrêt – Forost-Forast – Frost – Fauret-

   Magia Marie Magie Marie AbrA Magio Cada Magir Bra Magia

      Elle savait qui elle était, elle confectionnait son plan

Sens-Sensacion-Senarti-Senssori-Sens- Sractionnel-Senulinur-Sens

REWILD YOURSELF

à qui tu parles ? avec ton anté-poésie post-médicament du moment cadeau ?
Ah! mOI!

 

 

Porto

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Photo du lac St-François, par ouellette001.com

 

Il est le soleil, Elle est la lune                            ()  Se laissera t’-elle charmer ?

Il l’a emporté – D’antan de qualité –                         Elle appelle les fruits, les faveurs               -sUr la grosse roche         de l’illumination                                             – Elle lui parle de son placenta   = =  =  dans son congélateur  /// Aller sur le site, faire des fouilles archéo*logiques    — Porto Prost                                +Ne les sous-estimer pas  () vous, les esprits……           -Comme l’inspiration, le souffle de Monsieur jaillit dans la plume de MaDemoiselle                «  » »

Déstabilisation, hors zonage de lion                      –            Il aime la vie, Elle aime la mort         = balance sérénitée                                                                                        L’eurythmie de l’harmonie

le coRnu et la déeSse

Body

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Le poëme est une chose qu’on ne comprendra jamais
Qui restera au dessus de nos têtes
En liberté
Il est cet inconnu, comme nous le sommes

Pour un instant il est l’espoir
Puis la mort

Mais encore, que restera-il?
De cet amour
Charmante, la fatalité
Mais encore, que restera-il?

On le voit grandir et évoluer
Il ne se voit pas
Il le sait probablement
Alors fait-il semblant d’être ?
Intéressant, comme ton visage se transforme

Que de surprises, nous le savions déjà
Le poëme est un nobody

 

 

C’était une femme qui vivait
Simplement
Avec son visage de tous les jours
Scintillant et agréable
Aux coeurs purement doux
Lui, il l’a tenait et la berçait
Croyante, bonne ou mauvaise
Il voyait ses pleurs, ses bourgeons
Ces deux équilibres formèrent une ligne contour

Noire et florale, elle appris a vivre avec elle-même
Ensuite, elle s’accoupla
Ensemble, ils arrêtèrent de respirer, de penser
Début de la vie, art total
Brusquement
Il partie au galop
Au revoir
Chanceuse, elle se connaissait
Elle était seule

La mort est un  mystère et l’incinération est un secret.

Ne bouge pas

Photo Soÿ

Photo Soÿ

Et derrière elle, pendant dans la balance

Sans spectateur, sans acteur, elle était là

Nulle besoin de la définir

La lune était la main des minutes

Les saisons, la main des heures

Elle le réveilla avec des rêves devenus réalité et chaleur

Le ciel était surprenant, d’un mauve brisé

Drôlement liquide du haut

Son corps flottait sur la mousse des racines

Le surréel laissa un arrière-goût de repas chique

Le pouvoir pénétra, doucement, dans son corps

Le soleil, près de l’horizon, s’infecta jusqu’à devenir orange

Elle devint un œuvre de cire