Ne bouge pas

Photo Soÿ

Photo Soÿ

Et derrière elle, pendant dans la balance

Sans spectateur, sans acteur, elle était là

Nulle besoin de la définir

La lune était la main des minutes

Les saisons, la main des heures

Elle le réveilla avec des rêves devenus réalité et chaleur

Le ciel était surprenant, d’un mauve brisé

Drôlement liquide du haut

Son corps flottait sur la mousse des racines

Le surréel laissa un arrière-goût de repas chique

Le pouvoir pénétra, doucement, dans son corps

Le soleil, près de l’horizon, s’infecta jusqu’à devenir orange

Elle devint un œuvre de cire

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